Souvenir

Publié le par laurent fournier

Les souvenirs s’amoncellent

Sur la côte opale de mes rêves

C’est alors que je me rappelle

Nos jeux d’antan : Adam et Eve

Un jardin pour seule maison

Nous y jouions fou et amant

Je te cherchais dans le buisson

Tu t’y cachais comme une enfant

La haut rameau couvrait ton corps

Le chant du cygne ondait nos sens

Belle nature, compagne du sort,

Je m’enivrais de tes fragrances

Tu me laissais homme et fier,

Etendu nu sous un ciel bleu

Que de mes yeux, je voyais guère

Happé, chopé, par nos aveux

Mais le temps passe et rien ne reste

Seule l’idée du temps d’avant

Se laisse dire d’un simple geste

Tournoie-en moi tel l’ouragan.

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article